Vendredi 21 août 2009
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En 1961, Roland décroche le "Prix de l'humour noir" pour son livre "Les Masochistes".
Jacques Sternberg profite de l'occasion pour réaliser et diffuser l'année suivante un reportage sur Roland lors d'une émission consacrée aux dessinateurs.
Il s'agit de la toute première télévision de Roland.
Une fois encore, saluons l'intelligence de nos amis belges. A l'époque , un tel reportage, c'était un sacré coup de pouce pour une carrière naissante !
A ma connaissance, jamais le film, depuis mars 1962, n'a été rediffusé sur aucune chaine de télévision.
Voici le document
!
A bientôt.
Par Frantz Vaillant
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Publié dans : toporetmoi
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EXPOSITION " IL NE FAUT PAS "
Maison du Sénéchal
Gourdon (46)
du 5 septembre au 20 septembre 2009
Il s'agit d'une installation avec des aphorismes qui commencent par "Il ne
faut
pas"
" L'origine de notre exposition est à trouver dans ce paradoxe du moment qui
fait passer, sur les chaînes TV pour enfants, des messages de santé publique
tel que « Ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé » et ceci juste
avant
une publicité vantant quelques corn-flakes lourdement sucrés et chocolatés.
Quand on y regarde de plus près toute notre Société en est là.
Le « Il ne faut pas » est donc à la mode et il est délicieux pour nous de
jouer
par des oeuvres dans l'esprit des Marcel Duchamp & Alphonse Allais de ces
paradoxes de la bonne pensée actuelle "
Nous ferons un vernissage le SAMEDI 5 SEPTEMBRE à partir de 18 H 30.
Ci-joint l'affiche de l'exposition
Bien entendu c'est avec plaisir que nous vous invitons
cordialement
ci-dessous notre très toporien site
http://lalimiteexterieuredubongout.over-blog.fr/
Après les Russes et les Chinois, les Belges fêtent leur nouvel an...
Pour l'occasion, le cinéma Studio 28 consacre une soirée à Jean-Jacques Rousseau:
- 21h00 : Furor Absurdüs: avant-première du documentaire de Maxime & Michel Pasque consacré à JJR
- 22h30 : L'Histoire du Cinéma 16 III - film inédit de JJR
- 23h00 : conférence débat
animateurs: Eric Naulleau, Nadine Monfils, Mikaël Muller, Jan Kounen (sous réserve), Jean-Jacques Rousseau, Maxime & Michel Pasque
Où : Cinéma Studio 28, 10 rue Tholozé - 75018 Paris (Montmartre)
Quand : le samedi 26 septembre 2009 à 20h45.
Plus d'infos sur le Nouvel An Belge : http://www.nouvelanbelge.com
Plus d'infos sur Jean Jacques Rousseau, le cinéaste de l'absurde : http://www.infojjr.c.la
Ci-joint, rien du tout.
Bien entendu, il ne faut pas que vous veniez tous, ça ferait trop de monde.
Cordialement,
Ci-dessous, un lien très toporien :
http://www.bicyclopedie.net/quid/index.php/Toporien
Dans cette entretien, André Stas nous révèle qu'à l'occasion de l'exposition consacrée à Odette & André Blavier du 17 mai au 14 juin 2009 au Musée des beaux-arts et de la céramique, 17 rue Renier, à Verviers, il a découvert une lettre que Topor a adressé à André Blavier, ce qui est très rare, dit-il, car Topor n'écrivait pratiquement jamais. (C'est vers le début de l'entretien, sinon, ben, il parle surtout de Blavier.)
« André s’inscrit à la suite de prestigieux lauréats : Siné, René de Obaldia, Raymond Queneau, Jacques Sternberg, Boileau-Narcejac et André Blavier. »
Et Topor, alors ? Il a pas eu le prix ?
— Pas de danger ! »
(Pense-bêtes, p. 72)
André Stas a tourné dans plusieurs films de Jean-Jacques Rousseau.
Noël Godin aussi.
Zoé Jadoul aussi.
Parfois, elle se fait appeler Arolde.
C'est alors qu'elle se met à chanter :
« Et toujours cette envie de réveiller les morts,
De transformer le guano en or
Et toujours cette envie de déjouer l'ennui,
De semer la magie dans ce monde si gris »
(Jacques Sternberg, 188 contes à régler)
Il fut annoncé avec quelque tapage ce téléfilm inédit, d'ailleurs assez passionnant, remarquable par son intrigue policière particulièrement bien agencée. Mais il provoqua pourtant la fureur de plusieurs millions de spectateurs frustrés : en effet, l'homme que l'on pouvait soupçonner d'être le seul coupable de cinq meurtres révoltants s'était volatilisé de façon inexplicable alors qu'on allait enfin l'arrêter. Inexplicable peut-être, mais si simple : il était sorti du film pour se faufiler parmi les figurants de l'un des spots publicitaires qu'on avait passés avant le mot « fin ».