Citoyen

Publié le par Frantz Vaillant


                    
                         Peur-panique (c'est le cas de le dire) de se faire coincer dans une carrière, un mouvement, un parti, Roland, cependant,  ne se dérobait pas quand on avait besoin de lui. On se souvient de la célèbre affiche pour Amnesty International, où un homme ravalait son droit d'expression à grand coup de marteau dans la gueule, qui sait que Roland à donné quelques unes de ses oeuvres pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre au Mexique (1985) mais aussi après l'éruption du volcan en Colombie, qui causa la mort de 23000 personnes ?
                 Je me rends compte que sa signature apparaît également parmi celles de 150  personnalités pour sauver L'Autre Journal, un mensuel littéraire (1985) et au bas d'un comité de soutien pour soutenir un magazine d'information "Taxi", sur France 3, menacé de disparition.
Plus réjouissant, il participa, en décembre 1989, au premier congrès de "Slow-Food", mouvement international (d'origine italienne) "pour la sauvegarde et le droit au plaisir". Le mouvement, qui existe toujours, avait été créé en réaction à l'invasion du "Fast-food"...très vite surnommé "néfaste-food" ....
 

Publié dans toporetmoi

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Nicolas Esprime 20/08/2009 15:34

C'est pas finiUne centaine de yoyos Téléchat ont fait partie des lots de la tombola organisée le samedi 4 décembre 2004 au Dirty Dancing, à Bruxelles, au cours d'une soirée destinée à financer les frais réclamés par les tribunaux suite à l'entartement de Jean-Pierre Chevènement. (cf. Entartons, entartons les pompeux cornichons !, p. 238)

Alain Jadot 27/10/2005 15:27

M E R C I, merci pour le travail toporifique que vous avez fait. J'ai passé ma soirée et une partie de la nuit avec Topor (sic!)

Les animations bibliothèques sont désopilantes. J'adore les mouches qui enflent et prolifèrent à mesure qu'on les assome =;o)

J'ai rencontré Roland Topor peu avant son décès. Mais j'ai un alibi : la traduction d'"IL Y A BIEN LONGTEMPS" en allemand pour une agence théâtrale. Surpris par son côté direct, humain, à fond la caisse et l'intérêt qu'il portait à ma traduction. Vin rouge et saucisson pour clore le travail, rigolades. Aurais bien voulu traduire d'autres textes. C'est un plaisir quand un auteur allie talent et humanité.